Marseille : les loyers sont encadrés mais ne sont pas encore plafonnés
Classée en zone tendue, Marseille encadre la hausse des loyers entre deux locataires en 2026. Toutefois, contrairement à Paris ou Bordeaux, les loyers n'y sont pas encore plafonnés.
03 nov. 2026 · Rédaction IAKA

À Marseille, le marché locatif répond à des règles spécifiques en 2026. La ville fait l'objet d'un encadrement de ses loyers, mais ne connaît pas pour autant de mesure de plafonnement. Cette situation distingue la commune d'autres territoires où les montants font l'objet d'une limitation plus stricte.
L'encadrement en vigueur découle directement du statut de la ville, classée en zone tendue. Ce régime impose des contraintes précises aux bailleurs afin d'éviter les hausses tarifaires excessives. De ce fait, les propriétaires marseillais ne peuvent pas augmenter librement le montant du loyer entre deux locataires. Lors de la remise sur le marché d'un bien après le départ d'un occupant, la fixation du nouveau tarif reste régie par les obligations liées à la zone tendue, limitant les revalorisations arbitraires d'un bail à l'autre.
Toutefois, ce cadre ne doit pas être confondu avec le plafonnement des loyers. Contrairement aux dispositifs adoptés à Paris, Bordeaux ou Montpellier, aucun montant plafond de loyer n'est encore imposé aux logements marseillais. Dans les métropoles concernées, des limites maximales interdisent de dépasser certains seuils de prix. À Marseille, en 2026, la réglementation se concentre ainsi sur les mécanismes d'évolution du loyer lors d'un changement de locataire, maintenant un encadrement sans instaurer de plafonnement généralisé sur les montants appliqués.
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